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Formation du dentiste : il y aura une sixième année…
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| Jean-Marie HUBERT,
Président |
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| Depuis 1996, l’année de formation supplémentaire la fameuse sixième année a fait couler beaucoup d’encre et suscité de vives protestations au sein de la population estudiantine, au point que le principe même de cette sixième année a été remis en question. L’échéance de juin approche à grands pas, échéance à partir de laquelle les arrêtés règlementant les titres professionnels particuliers seront d’application. Il semble que l’ urgence soit le meilleur moteur pour parvenir à un accord et c’est dans ce but qu’a eu lieu le 20 février, une réunion de recherche d’un consensus entre les différentes universités. Il faut savoir qu’au 20 février, la question de l’intégration ou non de la « sixième année » dans l’actuel programme des cinq ans était encore posée… Les ministres concernés avaient trouvé une solution à la belge, en laissant à chaque université le choix d’intégrer ou non la « sixième année » dans le cursus actuel, après avoir raboté sérieusement la charge horaire initialement prévue de 1500 heures à 900 heures minimum. Le pragmatisme semble cependant l’avoir emporté. L’année de stage il ne s’agit pas d’une année d’étude sera organisée après l’obtention du diplôme de licencié en sciences dentaires. Elle sera obligatoire pour les étudiants qui se préparent à une pratique autonome et devrait être considérée comme une année d’exercice professionnel assisté… et rémunéré. Au terme ce cette année, le candidat pourra introduire sa demande d’agrément auprès de la commission d’agrément des dentistes-généralistes. A l’heure où j’écris ces lignes, cette commission n’est pas encore formée, mais se composera de 6 à 12 membres, dont une moitié seront issus des associations professionnelles reconnues et une autre moitié des universités. Avec votre soutien, les Chambres Syndicales Dentaires seront présentes au sein de cette commission. Il est important de rappeler que la « sixième année » ne concerne pas les étudiants actuellement en formation. Ceux-ci, comme les dentistes pratiquant déjà l’art dentaire de façon autonome, pourront porter le titre professionnel particulier de « dentiste généraliste ». La question n’est cependant pas résolue de savoir si cette attribution sera automatique ou soumise à une demande préalable Droits de reproduction et de diffusion réservés. |
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