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CEUX QUI N’AIMENT PAS LES CHAMBRES SYNDICALES DENTAIRES DISENT :
« Les Chambres Syndicales Dentaires disent toujours non ! »
C’est vrai. Les Chambres Syndicales Dentaires disent :
- NON aux revendications des denturistes, parce que ceux-ci sous-estiment radicalement le travail essentiel et primordial fait par le dentiste au cabinet dentaire. Parce qu’une grosse part des cabinets dentaires ne sont pas viables économiquement sans les honoraires de la prothèse dentaire. Parce que, quoi qu’il en soit, la présence de denturistes ne réduirait pas les coûts des prothèses pour la population.
Je dis non, je vote : 3 CSD
- NON à la création d’hygiénistes dentaires qui effectueraient des soins en bouche, alors que la plupart des cabinets dentaires ne peuvent s’offrir les services d’une assistante d’accueil et de tâches accessoires avec les honoraires misérables qui sont attribués par la convention dento-mutualiste. L’exercice de la profession en est rendu considérablement plus fatigant et plus stressant. Mais cela, les patients ne le savent pas et les politiciens ne veulent pas le savoir.
Je dis non, je vote : 3 CSD
- NON à toute formation continue rigide et fermée, qui ignore la valeur de l’expérience acquise. A toute formation continue qui cache des objectifs de sélection, de collecte de données à bon prix, d’asservissement supplémentaire. Non à une formation continue génératrice de revenus pour les organisateurs.
Je dis non, je vote : 3 CSD
- NON à toutes ces formes de parasitisme larvé, qui se nourrissent de taxes et redevances diverses sous le couvert de protection de l’environnement, de la population, des travailleurs, des droits d’auteur, du recyclage des déchets…
Je dis non, je vote : 3 CSD
- NON à une convention qui considère comme acceptable un honoraire de 23.94 € pour une obturation monoface.
Je dis non, je vote : 3 CSD
- NON à la multiplication des spécialisations. NON au mépris à peine voilé de certains pour ces « besogneux de première ligne » que sont devenus les « généralistes » . Oui à l’acquisition et à la reconnaissance de compétences particulières tout au long de la carrière.
Je dis non, je vote : 3 CSD
- NON aux confrères qui siègent au nom de la profession, avec des mandats personnels. Non à ces mêmes confrères qui signent pour les autres une convention à laquelle ils n’ont pas adhéré personnellement.
Je dis non, je vote : 3 CSD
LES CHAMBRES SYNDICALES, NE POSSEDANT PLUS DE MANDATS DE TITULAIRES, N’ONT PAS APPROUVE L’ACCORD. ELLES SE SERAIENT CLAIREMENT OPPOSEES AU VOL DU BUDGET QUE CONSITUE L’ACCREDITATION.
ELLES AURAIENT INSISTE POUR QUE, PRIORITAIREMENT, CERTAINES PRESTATIONS DE BASE SOIENT REVALORISEES.
Vous a-t-on informé de cela lors des réunions de formation citoyenne organisées par certains avec points d’accréditation à la clé ?
Ceux qui ont signé l’accord ont été clairement désavoués par les praticiens de Bruxelles et d’une bonne partie du Sud du Pays, à tel point qu’il a été demandé à ces signataires de faire pression sur les praticiens pour qu’ils adhèrent à l’accord. Les campagnes d’information actuelles n’ont d’autre but que de vous faire croire que tout va bien et que les signataires de l’accord maîtrisent la situation.
Si vous avez plus de 15 ans de pratique, faites vous-même l’état des lieux de la situation. Votre situation est elle-meilleure aujourd’hui avec l’augmentation des budgets INAMI ?
La nomenclature est-elle mieux adaptée ?
Savez-vous que le chiffre d’affaire moyen d’un cabinet dentaire en France est le double de celui d’un cabinet dentaire moyen belge ?
Vous accréditez-vous sous le seul motif de la qualité ou vous accréditez-vous parce que tout compte fait, c’est rentable…( mais ne l’oubliez pas, pris sur le budget des soins et renégocié chaque année…)
OUI, nous voulons être là où il faut dire NON.
Parce qu’il faut souvent plus de courage pour dire NON, alors qu’il est tellement plus amical et gratifiant de dire OUI.
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Les élections fédérales sont clôturées. Nous aurons probablement bientôt à faire avec VANDENBROUCKE.
Celui-ci s’est promis de mettre au pas les dentistes francophones dès juillet 2003, en les conventionnant d’office par l’ « article 52 ».
Lui ferez-vous l’aubaine de voir disparaître les C.S.D. de la négociation ou lui donnerez-vous un adversaire suffisamment fort pour qu’il n’arrive pas à la profession ce qui est arrivé aux kinésithérapeutes ?
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Votez 3, Votez CSD

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